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Mikaël Moriconi et Gaëla Prévot en pleine formation.

Récupérer un plongeur en difficulté, inconscient, le tracter jusqu’au bateau et le hisser à bord. Appliquer ensuite les manœuvres de secourisme, si nécessaire. Tel était le contenu du stage suivi par 22 plongeurs fouesnantais, samedi.

Le club de plongée sous-marine Actisub organisait samedi, une formation baptisée Rifap (Réaction et intervention face à un accident de plongée), à l’intention de ses adhérents de hauts-fonds. Une formation encadrée par deux moniteurs du club MF1, par ailleurs instructeurs de secourisme de plongée, Mikaël Moriconi et Gaëla Prévot, la présidente d’Actisub.

 

image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/03/18/les-derniers-hesitent-encore-a-se-jeter-a-l-eau_4470812_540x383p.jpg

Les derniers hésitent encore à se jeter à l’eau.

« Il s’agit d’une formation obligatoire pour les postulants au niveau 3 de plongée et au premier degré d’enseignement, l’initiateur club », dit Gaëla Prévot. « Nous en avons également profité pour proposer un recyclage pour les plongeurs déjà formés. C’est une formation qui est beaucoup appréciée ».

Les 22 plongeurs fouesnantais ont ainsi suivi une formation en deux temps. Le matin, tous se sont jetés à l’eau, à la cale de Beg-Meil. « L’intérêt de ce module est de savoir récupérer un plongeur en difficulté, inconscient, de le tracter jusqu’au bateau et de le hisser à bord. Ensuite, toutes les manœuvres de secourisme sont mises en œuvre, si nécessaire. À bord, il y a obligatoirement de l’oxygène et un Ballon auto remplisseur à valve unidirectionnelle (ou insufflateur manuel, également connu sous le sigle Bavu), un instrument médical ou paramédical conçu pour suppléer à la respiration d’un patient en arrêt respiratoire ».

 

Piqûre de rappel sur les procédures de décompression

 

L’après-midi, tous sont entrés en salle de cours pour aborder la partie théorique de la formation. Au programme, les élèves ont reçu une piqûre de rappel sur les procédures de décompression et des différents types d’accidents de plongée, un bilan des fonctions vitales, les gestes de secourisme (PLS, ventilation au Bavu associé aux compressions thoraciques), la mise en place du matériel d’oxygénothérapie et une initiation à l’utilisation du défibrillateur. « Mais également la procédure d’alerte : qui appeler et que dire, VHF ou téléphone au 196 », précise Gaëla Prévot.


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/fouesnant/actisub-comment-reagir-face-a-un-accident-de-plongee-18-03-2019-12234827.php#1SrwxvXiJc4QG7Bm.99

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La Fouesnantaise Annick Le Douget sera présente à Beg-Meil.

La Fouesnantaise Annick Le Douget sera présente à Beg-Meil.

L’association le Cri du livre organise, mercredi, un nouveau salon littéraire au pied de la chapelle Saint-Guénolé de Beg-Meil. Les auteurs accueilleront leur public de 10 h à 13 h pendant le marché.

 

Les spectateurs assisteront aux interventions des auteurs. Des chansons, des contes, des poèmes, des histoires, etc. sont au programme. Les auteurs présents sont Annick Le Douget (affaires judiciaires en Bretagne), Louis Bertholom (poésie, récits), Denis Favre (histoire locale), Claude Bour (livres illustrés sur la Bretagne), Isabelle Le Guen (roman), Sophie Denis (auteur, éditrice), Christian Le Thuaut (poésie), Bruno Geneste (poésie, essais), Isabelle Moign (poésie, théâtre), Raymond Quéméner (poésie) et Patricia Dupont (chanson).


À noter

Président de l’association, Francis Pessein ; secrétaire, Louis Bertholom ; trésorière, Gaëlle Veretout. Tél. 06 87 40 27 93.


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/fouesnant/le-cri-du-livre-salon-a-beg-meil-mercredi-27-08-2018-12061727.php#9JOTPVLsJYSHUKxe.99

 

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Le 26 mars au matin, 58 % des foyers bretons, qui captent la télévision par voie hertzienne grâce à une antenne râteau, vont devoir régler leur télévision.Le 26 mars au matin, 58 % des foyers bretons, qui captent la télévision par voie hertzienne grâce à une antenne râteau, vont devoir régler leur télévision. (Photo François Destoc)

Mardi 26 mars, un Breton sur deux devra régler son poste s’il veut recevoir l’intégralité des chaînes télévisuelles. Pour favoriser le déploiement du très haut débit mobile, le secteur audiovisuel libère des fréquences hertziennes.

Cadre général. Dans la nuit du 25 au 26 mars, la Bretagne va transférer des fréquences TNT aux opérateurs de téléphonie mobile. Conséquence, dès le 26 mars au matin, 58 % des foyers bretons, ceux qui captent la télévision par voie hertzienne grâce à une antenne râteau, vont devoir régler leur téléviseur. Le basculement de la Bretagne se fait en même temps que celui de la Normandie. Au total 2,6 millions de foyers sont concernés dont 1,8 million en Bretagne. ils ne perdront pas l’intégralité des chaînes mais un, deux ou trois multiplex qui diffusent plusieurs chaînes (voir infographie). Le Morbihan sera le département le plus impacté.

 

Que faire ? Pour capter les nouvelles fréquences, la manipulation est simple. Il suffit de prendre sa télécommande et d’appuyer sur « recherche de chaînes », de taper sur « ok » et d’attendre. Ce processus prend environ cinq minutes. Les services de l’État préviennent que des perturbations peuvent durer de deux à trois jours maximum. Si, au bout de ce délai, toutes les chaînes ne sont pas revenues, il est possible de se faire aider par le centre d’appel - numéro non surtaxé - au 0970 818 818. Des fiches explicatives et un tutoriel sont également en ligne sur le site internet : www.recevoirlaTNT.fr. « Nous sommes confiants, la Bretagne est la douzième zone de France à opérer ce transfert », rappelle Gilles Brégant, directeur général de l’agence nationale des fréquences.

image: https://www.letelegramme.fr/images/2019/03/12/television-les-frequences-de-la-tnt-changent_4461186.jpg

Pourquoi ? En n’émettant plus dans la bande 700 MHz, les chaînes de télévision libèrent des fréquences. Ces dernières ont été rachetées, pour 2.8 milliards d’euros, à la suite d’enchères, en novembre 2015, par quatre opérateurs de téléphonie mobile (Orange, SFR, Free Mobile et Bouygues télécom). L’attribution de ces fréquences va servir à développer le très haut débit mobile. « Le trafic de données consommées sur les réseaux mobiles augmente de 50 % chaque année », rappelle Gilles Brégant. « Nous estimons que, dans les années à venir, le taux de croissance continuera d’augmenter de 40 à 70 % par an ».


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/bretagne/television-les-frequences-de-la-tnt-changent-12-03-2019-12230500.php#5UYRrXcu6Eq3ymyB.99

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Suite au terrible accident qui s'est déroulé le vendredi 6 juillet 2018 sur la route de Beg-Meil à Fouesnant qui a fait 2 morts, plusieurs blessés (dont une personne toujours en centre de rééducation)

- Suite à la pétition mise en ligne qui avait récolté 574 signataires, j'avais écrit un courrier à M. le Préfet, à M. le Maire de Fouesnant, au Conseil général, au CCP fouesnantais, j'ai été invitée à une réunion le 18 décembre 2018 au Conseil Départemental pour faire un état des lieux. Il m'avait été promis qu'ils reprendraient contact avec moi, début janvier 2019 et, malheureusement, en ce 18 février 2019, je n’ai aucune nouvelle.

 

J’ai informé Mme Boyer Sophie, conseillère départementale qui a immédiatement repris contact avec le service concerné. Un rendez-vous lui a été accordé le 22 de ce mois.

*Appel ce jour de M. GREGOIRE, responsable des routes du département qui me propose enfin un rdv pour faire l'état des lieux ensemble sur place le 28 février 2019 à 10 h.

Des riverains accompagnés de Pascal Grégoire (à droite), gestionnaire des routes départementales.

Des riverains accompagnés de Pascal Grégoire (à droite), gestionnaire des routes départementales. Véronique MOSSER OUEST-FRANCE

Des habitants Fouesnant (Finistère) se mobilisent depuis juillet 2018, pour casser la vitesse sur la route départementale. Un panneau de signalisation de danger devrait être mis en place.

Au mois de juillet 2018, un terrible accident de la circulation, dû a une vitesse excessive, avait fait deux morts sur la route de Beg-Meil, à Fouesnant (Finistère). Nicole Le Page, qui réside en face du domicile d’une des victimes, dans le quartier de Hent-Kérizac, avait été très choquée

.

Depuis, elle et ses voisins ne cessent d’alerter sur la dangerosité de la route. «  Cet axe est considéré comme une simple route de campagne, alors qu’il traverse une route de plus en plus urbanisée », s’insurge-t-elle. «  Il n’y a pas de trottoir à droite, les enfants sont obligés de traverser la route en courant », poursuit Yann Begault, un riverain.

574 signatures en un mois

Fin juillet, Nicole Le Page a lancé une pétition en ligne, qui a récolté 574 signatures en un mois. Début août, un radar pédagogique, mis en place sur la départementale 45, n’a pas démontré de vitesse excessive. « Il a fonctionné de façon aléatoire. La moitié du temps, il était en panne », avance Yann Begault.

Tous les habitants rencontrent des difficultés pour rentrer ou sortir de chez eux. L’été, c’est mission impossible. Des automobilistes n’hésitent pas à doubler par la droite les voitures qui s’apprêtent à tourner et roulent sur la piste cyclable.

« Nous ne pouvons pas mettre de passages piétons surélevés sur une route départementale, précise Pascal Grégoire, du conseil départemental. Nous allons mener une étude et voir si on peut modifier l’itinéraire du chemin de randonnée qui oblige à traverser la route. »

En attendant, un panneau de signalisation de danger (piéton surmonté d’un point d’exclamation) devrait être installé pour casser la vitesse.

M. GREGOIRE nous a promis de mettre des plots provisoires pour séparer la piste cyclable de la route de Beg-Meil, ce qui empêchera les voitures venant de Fouesnant de doubler par la droite sur la piste cyclable. Ne tardez pas trop M. GREGOIRE SVP. MERCI

 

 

Le compteur de la voiture du conducteur qui aurait provoqué la mort de deux personnes, vendredi 6 juillet à Fouesnant (Finistère), a été retrouvé bloqué à 130 km/h sur cette route limitée à 70 km/h.

Je vous rappelle les faits :

Un jeune homme de 21 ans a été placé sous contrôle judiciaire, dimanche 8 juillet, à Quimper. Vendredi 6 juillet en soirée, il aurait provoqué, au volant de sa Renault Mégane, un double accident mortel : la conductrice et l’un des passagers d’une Citroën C3 qui arrivait en face. Il aurait également causé de graves blessures sur deux autres passagers. Le compteur de la Mégane a été bloqué à 130 km/h dans le choc. La vitesse est limitée à 70 km/h sur cette route à deux voies.

Un homme âgé de 21 ans et domicilié à Pleuven, dans le Finistère, a été placé sous contrôle judiciaire par un juge d’instruction, dimanche 8 juillet après avoir été déféré au parquet de Quimper. 

 

Vendredi soir vers 20 h 50, il a provoqué un double accident mortel et des blessures graves sur deux personnes à Fouesnant.

Le compteur bloqué à 130 km/h

Si le dépistage d’alcool et de stupéfiants du conducteur est négatif, le compteur de sa Renault Mégane a été bloqué à 130 km/h sur cette portion de route limitée à 70 km/h qui relie Beg-Meil à Bot-Conan.

 

Double homicide et blessures involontaires

Une instruction est ouverte pour un double homicide involontaire, des blessures involontaires sur deux personnes et pour manquement délibéré à une obligation de sécurité ou de prudence.

Deux morts, deux blessés graves

Deux personnes sont mortes dans la voiture qui arrivait en face, une Citroën C3 Picasso : une femme âgée de 63 ans, originaire de Fouesnant et son passager arrière-gauche, un homme de 28 ans, également domicilé à Fouesnant et décédé après son transfert par hélicoptère à l’hôpital de Brest.

Deux autres passagers ont été grièvement blessés : le passager arrière-droit, un Fouesnantais âgé de 42 ans, hospitalisé à Quimper dans un état grave (il a une incapacité totale de travail de 45 jours) et la passagère avant, une Fouesnantaise d’une cinquantaine d’années, hospitalisée à Brest dans un état grave.

Circonstances

Il est 20 h 50, ce vendredi 6 juillet, en soirée lorsque le conducteur de 21 ans revient de Beg-Meil vers Fouesnant. « D’après des témoins, il aurait cherché à doubler trois voitures qui circulaient devant lui sur cette route à double voie », explique le magistrat de permanence au parquet de Quimper.

Perte de contrôle

 

Il n’a pas le temps de se rabattre et perd le contrôle de sa Mégane. Tente de maîtriser sa voiture. En vain. Elle fait un tour complet sur elle-même et percute une Citroën C3 qui arrive en face. Dans le choc, cette dernière fait un demi-tour sur la voie de gauche et se retrouve face à la voiture qui arrive derrière, une Volkswagen Polo avec quatre personnes à bord.

 

Quatre blessés légers dans la troisième voiture

Les quatre personnes dans la Polo, trois domiciliées à Quimper et une à Guengat, ont été légèrement blessées. « Une des quatre a un traumatisme psychologique », souligne la procureure de permanence.

 

Mandat de dépot requis

 
Dimanche, le parquet de Quimper a requis le placement en détention provisoire, mais le juge d’instruction n’a pas saisi celui des libertés et de la détention. Le conducteur mis en examen a l’interdiction de paraître dans le département du Finistère et doit rester dans sa famille à Nantes durant toute l’instruction. Il lui est également interdit de conduire tout véhicule terrestre à moteur

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notre-planete.info

eoliennes-oiseauxCrédit : Marko Grothe / Pixabay - Licence : CC0

Les éoliennes sont quelques fois rejetées et décriées : inefficaces, polluant le paysage, elles seraient aussi à l'origine d'une véritable "hécatombe" chez les oiseaux. Qu'en est-il vraiment ? Pour la première fois, la LPO dresse l'état des lieux en France.

Si des suivis environnementaux ont été menés sur de nombreux parcs éoliens français entre 1997 et 2015 par des bureaux d'études et des associations naturalistes, aucune analyse globale et consolidée n'avait été réalisée jusqu'ici. Pour la première fois, la LPO présente une étude approfondie de la mortalité des oiseaux imputables aux éoliennes à l'échelle nationale. En outre, elle identifie certains facteurs d'impact et émet des recommandations pour améliorer l'intégration des parcs éoliens terrestres en réduisant leur impact sur l'avifaune.

Au 31 décembre 2016, la France comptait environ 5 760 éoliennes en exploitation pour une puissance totale installée de 11 722 MW.

Durant un an la LPO a compilé et analysé 197 rapports de suivis réalisés sur un total de 1 065 éoliennes réparties sur 142 parcs français. Elle a ainsi récolté une masse de données importante mais a également constaté l'existence d'un certain nombre d'indicateurs limités : distribution géographique disparate, suivis parfois décorrélés des cycles biologiques des espèces identifiées, disparité des méthodologies mises en œuvre.

La mortalité des oiseaux demeure hétérogène

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Le nombre de cas de collisions constatées est extrêmement variable d'un parc à l'autre et apparaît relativement faible au regard de l'effort de prospection mis en œuvre : 37 839 prospections documentées ont permis de retrouver 1 102 cadavres d'oiseaux (et 1 279 cadavres de chauves-souris).

L'estimation de la mortalité réelle (prenant notamment en compte la durée de persistance des cadavres et le taux de détection) varie selon les parcs de 0,3 à 18,3 oiseaux tués par éolienne et par an, des résultats comparables à ceux obtenus aux Etats-Unis (5,2 selon Loss et al, 2013) ou au Canada (8,2 selon Zimmerling et al., 2013).

Les passereaux en migration et les rapaces nicheurs sont les espèces les plus impactées

Les migrateurs, principalement des passereaux, représentent environ 60 % des cadavres retrouvés. Les roitelets à triple bandeau et les martinets noirs, impactés principalement lors de la migration postnuptiale, sont les espèces les plus dénombrées sous les éoliennes françaises. Les rapaces diurnes, représentant 23 % des cadavres retrouvés – principalement pendant la période de nidification – forment le deuxième cortège d'oiseaux impacté par les éoliennes.

Statut de protection et état de conservation des oiseaux touchés

Sur les 97 espèces retrouvées, 75 % sont officiellement protégées en France.

10,2 % des cadavres appartiennent à des espèces inscrites à l'Annexe I de la Directive Oiseaux tels que le Faucon crécerellette, le Milan royal, le Milan noir ou le Busard cendré et 8,4 % appartiennent à des espèces considérées comme menacées sur la liste rouge française à l'instar du Gobemouche noir, du Bruant jaune, etc...
En 2018, 46 cadavres de Milans royaux ont été découverts sur le territoire français par le Réseau Milan royal. La plupart ont été victimes d'empoisonnement ou de tirs de chasseurs mais 4 sont morts électrocutés à cause du réseau de lignes électriques et 3 sont entrés en collision avec des éoliennes.

L'implantation des éoliennes dans ou à proximité des ZPS (Natura 2000) génère la plus grande mortalité. La mortalité directe due aux éoliennes est au moins deux fois plus importante dans les parcs situés à moins de 1 000 m des Zones de Protection Spéciale (zones Natura 2000 au titre de la Directive Oiseaux) et elle y affecte bien plus qu'ailleurs les espèces patrimoniales.

Les parcs les plus anciens – ceux mis en service avant 2004 – étant plus souvent que les autres situés dans des espaces naturels et à proximité des ZPS, il conviendra d'être très vigilant pour toute démarche qui consisterait à simplifier leur renouvellement sans prise en compte sérieuse des enjeux biodiversité.

Implantation d'éoliennes : les recommandations de la LPO

Si les objectifs ambitieux de la Programmation Pluriannuelle de l'Energie visent à doubler la puissance éolienne raccordée au réseau d'ici 2023 pour atteindre 10 000 à 12 000 machines, la tendance actuelle ne devrait permettre d'atteindre que 8 000 éoliennes terrestres en exploitation à cette échéance.

La taille des éoliennes a doublé en 15 ans pour atteindre, en moyenne, 139 m en bout de pale pour les éoliennes érigées en 2015 (maximum 160 m). La hauteur du bas des pales est, quant à elle, restée stable depuis 2006. Des projets en cours de développement annoncent l'arrivée d'éoliennes de 180 m, voire 200 m en bout de pale d'ici quelques années.

En substance, la LPO préconise un certain nombre de recommandations :

  • Élaborer sans plus tarder un protocole de suivi robuste applicable à tous les parcs éoliens afin de conforter dans le temps le suivi de l'impact des parcs en fonctionnement.
  • Mieux prendre en compte les migrateurs nocturnes lors du développement des projets éoliens.
  • Préserver les espaces vitaux des rapaces diurnes, premières victimes des éoliennes au regard de leurs effectifs de population.
  • Rejeter l'implantation d'éoliennes à l'intérieur et à proximité des ZPS.

La LPO sera particulièrement vigilante sur les projets de simplification des autorisations préalables annoncés par le nouveau gouvernement, en particulier s'agissant du renouvellement des parcs les plus anciens.

Pour Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO : «  les transitions énergétiques ne peuvent s'exonérer de la prise en compte de la biodiversité et sont condamnées à réussir ensemble ».

 

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Excepté certains oiseaux comme les mésanges ou les coucous, la chenille processionnaire du pin a peu d’ennemis naturels et sa prolifération peut s’avérer dangereuse, tant pour la flore que pour la faune et l’homme.               

Excepté certains oiseaux comme les mésanges ou les coucous, la chenille processionnaire du pin a peu d’ennemis naturels et sa prolifération peut s’avérer dangereuse, tant pour la flore que pour la faune et l’homme.

© Le Télégramme 

Depuis plusieurs semaines, certains résidents et randonneurs du Pays fouesnantais se sont étonnés de la prolifération des chenilles processionnaires du pin. Notamment sur le littoral. Un épiphénomène, certes, mais qui ne manque pas d’interpeller sur les effets déjà visibles des variations climatiques.

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon nocturne. Les femelles déposent leurs œufs sur les pins à l’automne. Elles tissent alors des nids blancs et volumineux dans lesquels elles passent l’hiver. Ces nids, qui abritent des centaines de chenilles, sont tissés sur les branches les plus exposées au soleil et abrités des vents dominants. En février-mars, les chenilles quittent le nid, se nourrissent des aiguilles des résineux en menaçant l’intégrité de l’arbre et descendent jusqu’au sol. C’est la procession. Après avoir trouvé un sol adéquat, elles s’enterrent durant deux à trois mois pour réaliser leur métamorphose, se transformer de chrysalide en papillon. L’été est la période des vols et de la fécondation des femelles, qui déposent leurs œufs à l’automne. Un papillon pond jusqu’à 300 œufs. Ce cycle biologique se voulait jusqu’à présent immuable. Mais un réchauffement climatique avéré et des saisons désormais moins marquées, ont bouleversé ce cycle et entraîné une prolifération de l’espèce.


© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/fouesnant/chenille-processionnaire-le-pays-fouesnantais-touche-par-la-proliferation-14-03-2019-12231822.php#ufzyWwzDmUqMSlJG.99

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C’est le printemps, les graines sortent des tiroirs.

Les responsables de la médiathèque ouvriront les portes de leur grainothèque aux mains vertes fouesnantaises, samedi 23 mars, de 15 h à 17 h pour un atelier « Ensachage de graines ». 


Depuis 2013, en France, des associations locales ont proposé à des bibliothèques et médiathèques d’accueillir des « grainothèques », souvent sous la forme de boîtes contenant des sachets de graines. Les usagers sont invités à venir piocher dans ces boîtes des graines pour les cultiver dans leur jardin, à se documenter sur la manière de produire leurs propres semences et, enfin, à alimenter la grainothèque à leur tour. L’association Graines de troc, initiatrice de nombreux projets, estime aujourd’hui à 500 le nombre de grainothèques en France.


Fondée sur le don et le troc entre jardiniers amateurs

 

Au printemps 2018, la médiathèque s’est dotée d’une grainothèque, un espace où il est possible de déposer et d’échanger librement des graines de fleurs, de fruits, de légumes et de plantes aromatiques. L’objectif premier est d’échanger des graines et des connaissances autour du jardinage. Elle est fondée sur le don et le troc entre jardiniers amateurs. Toutes les graines sont des semences de fleurs, de légumes et d’aromatiques biologiques et reproductibles, non hybrides et non OGM (Organismes génétiquement modifiés). 


C’est bientôt le printemps et de nombreuses graines de légumes, fruits, fleurs et plantes aromatiques ont été déposées à la médiathèque. Pour les mettre à la disposition du public, en vue d’une future plantation, l’équipe de la médiathèque propose de participer à la vie et à l’activité de cette grainothèque en contribuant au tri et à l’ensachage indispensables à la bonne conservation des graines.


Pratique
Possibilité de passer à l’heure de son choix. Tél. 02 98 51 14 14 ; mél. contact.mediatheque@ville-fouesnant.fr. Site : www.archipel-fouesnant.fr.
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/fouesnant/grainotheque-atelier-ensachage-samedi-23-mars-14-03-2019-12231831.php#rlQIv2eJ5lofpImh.99

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Planet.fr 

Cette astuce pour savoir si votre mail a déjà été piraté sur un site : bientôt disponible

Alerte ! "Vos informations personnelles ont été compromises dans une fuite de données."

Ce message pourrait être la future notification envoyée par le navigateur Firefox. Dans les prochaines semaines en effet, une mise à jour sera dotée d’une toute nouvelle fonctionnalité qui profitera à l’ensemble des utilisateurs progressivement.

C’est ce qui a été dévoilé le 14 novembre, en parallèle de l’annonce effectuée pour l’internationalisation de Firefox Monitor, mis en place par la fondation Mozilla et l’informaticien Troy Hunt, comme le rapporte Numerama.

Vous aurez ainsi la possibilité de savoir si la base de données d’un site Web que vous visitez a été "hacké" par le passé. Par le biais d’une page spéciale, vous pourrez vérifier si votre adresse mail en fait partie. Au total, 26 langues, dont le français, seront disponibles.

A lire aussi :Arnaques à l’Assurance maladie : ces conseils pour les déjouer

 

 

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 Bonjour à tous,
Je me suis investie dans une démarche suite à un accident survenu le 6 juillet courant sur la route de Beg-Meil dans lequel 2 voisins ont trouvé la mort et 8 blessés, à cause d'un jeune de 21 ans qui conduisait une Renault Mégane de 300 CV et qui s'amusait depuis longtemps à faire des courses de vitesse en doublant le maximum de voitures. Lui, il sort indemne grâce à la sécurité intérieure de sa voiture (air-bags et harnais).

J'ai mis en ligne une pétition pour tenter d'obtenir que cette départementale 45 (route de Beg-Meil) soit enfin plus sécurisée. Pour l'instant il y a 170 signataires. Il faudrait un chiffre beaucoup plus élevé pour avoir une chance d'obtenir: ex : ralentisseurs, passages cloutés et sécurisation de la piste cyclable etc....
Merci de diffuser à vos contacts ou sur facebook
Cliquez sur le lien ci-dessous. Merci à tous.
Nicole Le Page.
 

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Sommaire 

Zone humide : définition
La dénomination de zone humide est utilisée depuis la fin des années soixante en France. Elle dérive du terme anglais "wetland" apparu sous cette forme pour la première fois aux Etats Unis au début du XVIIème siècle. C'est une désignation générale qui englobe des milieux où l'eau est le principal facteur qui contrôle le milieu naturel, ainsi que la vie animale et végétale qui y est associée.

"Les milieux humides sont des portions naturelles ou artificielles de territoire qui sont ou ont été en eau, inondées ou gorgées d'eau de façon permanente ou temporaire" (Sandre, 2013).

 
 

Zones humides Qu'es aquò ? from SATESE82 on Vimeo.

Depuis 1900, plus de 64 % des zones humides dans le monde ont été asséchées ou perdues.
En 2018, plus de 2 200 zones humides d'importance internationale étaient désignées en "sites Ramsar" : un moyen d'assurer leur bonne gestion. Ces sites couvrent plus de 2,1 millions de kilomètres carrés, une superficie supérieure à celle du Mexique.

Les zones humides continentales

Souvent difficiles à délimiter en raison de leur imbrication et de leur interdépendance, il en existe plusieurs types : les étangs, les mares, marais, les bordures de lacs, et les prairies humides sont les plus connus mais s'y ajoutent les tourbières, les zones humides artificielles (aménagement de certains réservoirs, réhabilitation des gravières), les zones humides alluviales (fonds de vallée des fleuves et des rivières), ainsi que les zones humides de bas-fond en tête de bassin comme les ripisylves (boisement bordant les cours d'eau).

Les zones humides marines et côtières

SlikkeExemple de slikke sur la côte atlantique
Crédit : Gaëlle Naze

Elles comprennent les principaux types suivants : Les prés salés ou schorres (partie haute des estuaires recouverte lors des grandes marées), les slikkes (partie basse des estuaires inondées à chaque marée), les mangroves (forêts tropicales dans la zone de balancement des marées au sein des baies et des estuaires), les marais, les lagunes côtiers, les "marais agricoles aménagés"(Marais du Cotentin, Breton, Poitevin...), les marais saumâtres (marais d'Olonne, de Guérande, salins de Giraud et d'Aigues-Mortes, d'Hyères...) et le delta du Rhône qui constitue la plus vaste zone humide d'Europe de l'ouest avec ses 145 000 ha.

Les zones humides, des lieux inquiétants ?

A partir du XVIIème siècle, les zones humides sont considérées par tous comme des repères à maladies, des lieux insalubres, peu fréquentables... Ainsi, sur les berges des marais, la population se signait (faire le signe de la croix) quand elle apercevait des feux follets, assimilés à des mauvais esprits par l'église. L'existence d'eaux stagnantes et de sols instables en faisait des lieux dangereux du moins inquiétants et qui pouvaient contaminer, selon les médecins, le climat, l'air ambiant, et la santé de ses habitants, hommes et bestiaux. A cette époque, les fièvres paludéennes étaient alors très répandues. Elles étaient endémiques dans les régions humides et marécageuses comme la Sologne. Le caractère peu rentable de ces terres contribuait également à leur mauvaise presse auprès des économistes et des paysans. Et c'est ainsi que commença la mise en place d'une politique d'assèchement des étangs et marais...

Les causes de destruction et de dégradation des zones humides

Il est généralement admis que les deux tiers de la superficie des zones humides originelles françaises ont été détruits. Les actions humaines influençant la destruction et la dégradation des zones humides sont diverses.

L'agriculture

L'état a encouragé pendant des années les agriculteurs à intensifier leurs pratiques culturales, à utiliser des produits phytosanitaires(engrais, pesticides,...) et à mettre en culture des zones humides (par l'intermédiaire du remembrement, des subventions au drainage, ...) Pourquoi ? Tout simplement car il fallait nourrir la France d'après guerre. La course au rendement était lancée ! Mais les agriculteurs si souvent critiqués ne sont pas les seuls, loin s'en faut malheureusement.

L'aquaculture

Il faut savoir que sous le terme aquaculture sont regroupées, d'une part, la conchyliculture et d'autre part, les piscicultures. A l'heure actuelle, l'aquaculture assure une part croissante du ravitaillement en produits de la mer pour pallier la disparition des populations de poissons, action louable au demeurant. La question se pose toutefois quand on sait qu'une bonne partie de la production aquacole est basée sur des poissons et crustacés carnivores. Espèces qui nécessitent une alimentation à base de farine de poisson issus de la pêche... Et dans le cas des zones humides, ces bassins aquacoles remplacent peu à peu les marais salants dont l'exploitation avait été abandonnée.
Cela se traduit bien souvent par une dégradation de la qualité environnementale et paysagère de ces milieux par des faucardages (coupe avec une faux à long manche ou avec un système de faux articulées, montés sur une barque, des herbes/algues dans les cours d'eau afin de permettre un bon écoulement) et des rectifications de berges intempestifs.

Les aménagements de cours d'eau

L'aménagement des cours d'eau, que ce soit pour lutter contre les crues, favoriser la navigation, soutenir les débits d'étiage (...), se traduit généralement par des interventions dans le lit des cours d'eau et par la création de canaux voir de barrages. Ces modifications engendrent une disparition de zones humides comme les ripisylves ou les zones de frayères (lieu où se regroupent certaines espèces de poissons ou grenouilles pour se reproduire) et donc une disparition de la faune. Les modifications hydrauliques induisent une altération de la qualité de l'eau qui n'est plus filtrée par la végétation, le fait de curer les fonds ou de construire des barrages ou des seuils pour permettre la navigation ou obtenir de l'électricité entraîne un assèchement des zones humides riveraines par abaissement de la nappe phréatique, la construction de canaux-chenaux implique une perturbation du régime des eaux et du fonctionnement biologique des fleuves et des rivières sur de longues distances... Autant d'aménagements que l'on côtoie tous les jours !

L'extraction de matière

Les zones humides alluviales sont les premières concernées notamment avec l'extraction de granulats. Ces extractions peuvent se faire aux dépens de zones humides en modifiant l'écoulement de la nappe phréatique et ainsi provoquer un risque d'assèchement des zones humides situées aux alentours. De même, l'extraction de tourbe, destinée à la production de supports de cultures, constitue un processus de destruction important pour les tourbières puisque le temps de reconstitution est de l'ordre de plusieurs siècles.

Les pollutions

Les produits phytosanitaires (engrais, pesticides) dont la consommation a doublé entre 1970 et 1990 sont à l'origine des phénomènes dits d'eutrophisation. En effet, les sols lessivés par les eaux de pluie peuvent véhiculer des produits phytosanitaires qui viennent soient directement détruire la flore et donc la faune des milieux humides s'il s'agit de pesticides, soient au contraire les enrichir excessivement en éléments nutritifs. Hors cet "enrichissement" du milieu se traduit alors par la prolifération anarchique des végétaux d'eau douce, ou de mer. Ces végétaux provoquent au fil du temps une diminution de l'oxygène qui engendre l'asphyxie des poissons et donc une dégradation du milieu, on parle d'eutrophisation.

Mais il existe également d'autres pollutions d'origine industrielle cette fois-ci. Ces pollutions sont liées aux rejets accidentels ou chroniques d'hydrocarbures, de produits dangereux, de matières en suspension... A cela s'ajoute la pollution thermique due pour une bonne part aux rejets d'eau de refroidissement des centrales nucléaires. Tous ces rejets induisent inévitablement des disparitions de zones humides ou des changements dans les communautés végétales et animales.

Les prélèvements d'eau

Les prélèvements d'eau ne cessent d'augmenter dans le monde en raison des besoins croissants de l'agriculture, des industries (centrales nucléaires, papeteries...), et ne l'oublions pas de la population.
Compte tenu du rôle central joué par l'eau dans les zones humides, ces prélèvements importants ont un impact sur le fonctionnement hydrologique : remontée de sels près du littoral, changement de la végétation et de la faune, disparition de nombreuses zones humides... Mais la question se pose de savoir que faire ? Simplement : améliorer le choix des cultures en fonction des climats et des natures de sols, limiter les fuites d'eau, favoriser les douches aux bains, installer des toilettes à chasse d'eau double commande... Autant de petits gestes qui permettent des économies.

Les boisements

Les prairies-landes humides et les tourbières de fond de vallée subissent bien souvent des boisements par leurs propriétaires afin de rentabiliser ces terres impropres à la culture car généralement en eau, surtout en Automne.
Cependant ces boisements que l'on pourrait estimer préférable à des drainages entraînent des modifications écologiques : diminution de la biodiversité, épuisement des sols, abaissement de la nappe d'eau, modification paysagère... A l'heure actuelle, les plantations de peupliers couvrent en France approximativement 250 000 ha. Populicultures auxquelles il faut ajouter les boisements de résineux qui s'accompagnent souvent quant à eux d'un drainage préalable.

Les bénéfices des zones humides

Les zones humides ne présentent pas un mais une multitude de facettes plus intéressantes les unes que les autres. En effet ces milieux remplissent diverses fonctions leur conférant des valeurs biologiques, hydrologiques, économiques, patrimoniales, éducatives, sociologiques...
Malheureusement le rôle multifonctionnel et l'interdépendance des zones humides ont souvent été constatés et compris après leur destruction !

Les fonctions économiques

Commençons par le plus étonnant : les fonctions économiques. Des zones humides dépendent de nombreuses activités économiques comme l'aquaculture, la pêche, la production d'osier, de sel, de tourbe, le tourisme... Autant d'activités qui, si elles sont bien pratiquées, ne nuisent absolument pas aux zones humides mais au contraire les mettent en valeur... Et les rentabilisent !
Beaucoup de poissons grandissent dans les zones humides, d’où l’attrait que celles-ci exercent sur les pêcheurs. A la faveur des roseaux, herbes, plantes médicinales et fruits qu'elles accueillent, ces biens naturels indispensables attirent aussi le tourisme, favorisant une autre source d'emplois non négligeable.

Les fonctions hydrologiques

Les zones humides participent au stockage et à la restitution progressive de grandes quantités d'eau en jouant le rôle d'une éponge. Elles contribuent donc au maintien des débits des cours d'eau en période d'étiage (basses eaux) en permettent l'alimentation des nappes d'eau lors des périodes de sécheresse, et inversement à diminuer l'intensité des inondations en retardant le ruissellement des eaux. Ainsi, les milieux humides liés à un cours d'eau (prairies humides, anciens bras morts, anciennes gravières) peuvent constituer des zones d'expansion de crues en réduisant les débits à l'aval, en augmentant la durée des écoulements et en régulant les variations de niveaux du cours d'eau.

Les « zones d’expansion de crue » sont des espaces naturels sans bâtis, où l’on pratique souvent des activités agricoles, et qui sont suffisamment vastes pour accueillir le surplus d’eau. Elles stockent une grande partie des eaux de pluies, directement au niveau de la zone humide ou indirectement en facilitant l’infiltration de l’eau vers les nappes, et diminuent ainsi l'intensité des crues. Ainsi les rivières ne débordent pas sur la place du village mais dans ces espaces où l’eau ne causera aucun dégât. En bonus, la vase déposée lors des crues est très riche et permet de nourrir le sol !

Les zones humides jouent également un rôle de maintien et de protection des sols. Ainsi, la végétation des zones humides fixe les berges, les rivages, et participe ainsi à la protection des terres-dunes contre l'érosion.

Par exemple, lors du passage de l'ouragan Sandy en octobre 2012, les zones humides ont évité 625 millions de dollars de dégâts côtiers en servant de zone tampon à la montée des eaux.

Les fonctions dépolluantes

Les zones humides contribuent à l'amélioration de la qualité de l'eau en agissant comme un filtre épurateur en favorisant les dépôts de sédiments, le piégeage de substances dangereuses par les végétaux comme les nitrates et les phosphates à l'origine de l'eutrophisation des milieux aquatiques. De plus, elles absorbent de bonnes quantités de toxines dangereuses, de pesticides agricoles et de résidus industriels.

Ainsi, les végétaux, notamment les roseaux et les typhas, sont capables de bloquer les particules solides via leur système racinaire développé.
Ils peuvent également accumuler et retenir les dangereux métaux lourds. Enfin, la microflore associée au développement des espèces végétales favorise la dégradation des polluants organiques.

 

Les zones humides urbaines aident aussi à traiter les eaux usées domestiques.

Les fonctions biologiques

Bien qu'elles ne couvrent que 3 % du territoire, les zones humides recèlent des trésors floristiques et faunistiques puisqu'elles hébergent environ un tiers des espèces végétales remarquables, et la moitié des espèces d'oiseaux français.
Elles peuvent servir à la fois d'étapes migratoires, de lieux de reproduction, d'hivernage ou remplir une fonction d'alimentation pour de nombreuses espèces d'oiseaux aquatiques et de poissons. Ces fonctions biologiques confèrent ainsi aux zones humides une productivité biologique nettement plus élevée que les autres milieux.

Les fonctions climatiques

Les zones humides influencent localement le climat de par les phénomènes d'évaporation d'eau au travers les terrains et la végétation (on parle d'évapotranspiration) qui les caractérisent. En contre partie, nous l'avons vu, elles peuvent aussi modérer les effets des sécheresses en restituant de l'eau aux nappes phréatiques.

Les zones humides exhalent de l’air humide, ce qui refroidit naturellement et allège l’atmosphère environnante dans les villes tropicales mais aussi tous les climats où l’air est extrêmement sec. Elles contribuent ainsi à l'atténuation de l'îlot de chaleur urbain.

Les valeurs culturelles

Les zones humides font partie intégrante du patrimoine national. Que deviendraient le Mont-Saint-Michel sans sa baie ourlées de prés salés, la Sologne sans ses étangs, la Brière sans ses roselières enserrées par le labyrinthe des canaux, le Marais Poitevin sans sa Venise verte, Guérande sans sa mosaïque de marais salants... ? Autant de lieux reconnus pour leurs zones humides et dont toute l'économie (ou presque) dépend !

Les fonctions récréatives

Promenades, visites pédagogiques, sports nautiques, pêche... Autant de loisirs qui peuvent se développer autour des zones humides qui, en milieu urbain deviennent alors des poumons pour le vivre ensemble.
Nombre d'études confirment aujourd'hui que le contact avec la nature réduit le stress et améliore la santé.

Les valeurs scientifiques

Les zones humides constituent un excellent support pédagogique pour faire prendre conscience de la diversité, de la dynamique et du fonctionnement des écosystèmes. Et il reste encore bien des aspects fonctionnels à élucider. Mais elles servent aussi dans l'étude des pollens et spores (palynologie) qui se sont accumulés dans ces milieux. En effet, ces terrains pauvres en oxygène et acides n'ont pas permis aux microorganismes de se décomposer, offrant ainsi aux scientifiques des "archives" à décrypter concernant la flore et le climat des temps passés.

Les zones humides : les protections réglementaires

Réglementations nationale et européenne

Différentes textes comme le Code de l'environnement, la loi sur l'eau, la loi littoral, la LOADT (Loi d'orientation pour l'aménagement et le développement durable du territoire), les directives Habitats, Oiseaux et Eau ont permis la mise en place de protections réglementaires des zones humides françaises : Réserves Naturelles, Arrêtés de Protection de Biotopes, Zones de Protection Spéciale (directive Oiseaux - 1979), Zones Spéciales de Conservation (directive Habitats - 1992), Natura 2000 (ensemble des 2 directives), Réserve biologique domaniale, réserves de chasse et de faune sauvage, réserves de pêche, sites classés ou inscrits (au titre de la loi de 1930), etc.

58% des superficies des zones humides "d'importance majeure" françaises seraient protégées selon le Ministère de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables (MEDAD).
Parmi les mesures réglementaires les plus utilisées, on retrouve les zones de protections spéciales (ZPS) et les propositions de sites d'intérêt communautaire, qui couvrent en effet 40% de nos zones humides. Cependant la répartition de ces protections entre les différents types de zones humides est inégale. Contrairement à ce que nous pourrions penser, ce sont les zones situées sur les littoraux atlantique et méditerranéen qui sont les mieux protégées réglementairement parlant, au détriment des zones de vallées alluviales ou de plaines intérieures.

Réglementation internationale

Trois conventions internationales traitent des zones humides : la convention de Berne, la convention de Rio et tout particulièrement la Convention de Ramsar.
En effet, la Convention de Ramsar (Iran), du 2 février 1971, est un traité pour la conservation et l'utilisation durable des zones humides. Il vise à enrayer la dégradation et la perte de zones humides, en reconnaissant les fonctions écologiques fondamentales de celles-ci ainsi que leur valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Ce "label international" est le garant d'une gestion attentive de ces milieux puisque les Etats doivent élaborer et appliquer des plans d'aménagement de façon à favoriser la conservation de leurs zones humides et, autant que possible, permettre l'utilisation rationnelle de ces territoires.

Les zones humides d'importance internationale en France

En France, 48 sites Ramsar sont désignés couvrant plus de 3,65 millions d’hectares. Voici la liste actualisée (2018) des zones humides de plus de 2 000 ha :

Source et liste complète des zones humides françaises : Convention de RAMSAR
Sites Surface en hectares Date de désignation
Réserve Naturelle Nationale des Terres Australes Francaises 2 270 000 15/09/2008
Étangs de la Champagne humide 255 000 08/04/1991
Ile d'Europa 205 800 27/10/2011
La Brenne 140 000 08/04/1991
Marais De Kaw 137 000 08/12/1993
Camargue 85 000 01/12/1986
Baie du Mont Saint-Michel 62 000 14/10/1994
Basse-Mana 59 000 08/12/1993
Marais Breton, Baie de Bourgneuf, Ile de Noirmoutier et Forêt de Monts 55 826 02/02/2017
Les Lacs du Grand Sud Neo-Caledonien 43 970 02/02/2014
La Petite Camargue 37 000 08/01/1996
Marais du Cotentin et du Bessin, Baie des Veys 32 500 08/04/1991
Grand Cul-de-Sac Marin de la Guadeloupe 29 500 08/12/1993
Estuaire du fleuve Sinnamary 28 400 15/09/2008
Golfe du Morbihan 23 000 08/04/1991
Rhin Supérieur / Oberrhein 22 413 09/05/2008
Baie de Somme 19 043 30/01/1998
Marais de Grande Brière 19 000 01/02/1995
Marais et tourbières des vallées de la Somme et de l’Avre 13 100 18/12/2017
Les étangs littoraux de la Narbonnaise 12 334 02/02/2006
Marais Vernier et Vallée de la Risle maritime 9 564 18/12/2015
Etang de Salses-Leucate 7 637 30/06/2017
Basses vallées angevines 6 450 01/02/1995
Lac de Grand-lieu 6 300 01/02/1995
Bassin du Drugeon 5 906 02/02/2003
Etangs palavasiens 5 800 15/09/2008
Lac du Bourget - Marais de Chautagne 5 500 02/02/2003
Étangs de Lindre, Forêt du Romersberg et zones voisines 5 308 02/02/2003
Étangs de la Petite Woëvree 5 300 08/04/1991
Marais salants de Guérande et du Mès 5 200 01/09/1995
Bassin d'Arcachon - Secteur du delta de la Leyre 5 175 27/10/2011
Lagon de Moorea 5 000 15/09/2008
Marais du Fier d'Ars 4 452 02/02/2003
Marais Audomarois 3 726 15/09/2008
Impluvium d'Evian 3 275 15/09/2008
Zones humides et marines de Saint-Martin 3 000 27/10/2011
Étang de Biguglia 2 000 27/10/2011

Les zones humides en France : l'histoire d'un patrimoine en danger

Carottes de glaceVégétalisation adaptée : Roseau commun (Phragmites australis), Laîche (Carex nigra), Aulne glutineux (Alnus glutinosa), et Saule blanc (Salix alba) pour stabiliser les berges.
Crédit : Gaëlle Naze

En France, 50% des zones humides métropolitaines ont disparu entre 1960 et 1990 et 47% se sont dégradées entre 2000 et 2010.

La France est riche de nombreuses zones humides d'intérêt paneuropéen, notamment pour les oiseaux. La baie du Mont Saint Michel, la forêt alluviale rhénane ou la Camargue sont même de renommées internationales. Le Val de Loire, qui s'étend sur 5 départements, a été inscrit au patrimoine mondial des paysages culturels de l'Unesco en 2000. Pourtant, en dépit de leur valeur inestimable, au regard des services qu'elles rendent, les zones humides continuent à disparaître et cela en grande partie à cause des politiques publiques. Alors que les catastrophes climatiques récurrentes de ces dernières années ne peuvent qu'inciter à les préserver ou les restaurer. C'est un devoir civique qui est de l'intérêt de tous et, surtout des générations futures.

Vouloir restaurer et préserver des zones humides, c'est donc vouloir pérenniser l'utilisation des ressources et des services qui s'y rapportent, dans le cadre d'un développement durable. Prenons l'exemple de la remise en état du bassin versant (superficie des terres qui alimentent une rivière en eau) de la Viosne, dans le Val d'Oise (200 km2), dans le cadre d'un contrat de rivière. A la suite de la seconde guerre mondiale, le lit et les berges ont commencé à être entretenus avec des engins motorisés, la végétation des berges a été coupée, l'eau polluée par des rejets industriels, de parking... Il en a résulté des effondrements de berges (auparavant tenues par la végétation), une diminution voire disparition des populations de poissons, des élargissements du lit de la rivière et des inondations provoquées, entre autres, par le colmatage des zones humides jouxtant la rivière par les boues de curage et la linéarisation du cours d'eau. Triste histoire qui peut s'appliquer à pléthore de sites...

Le problème d'inondation devenant récurrent pour la Viosne, un bassin d'orage fut construit en amont du Moulin de la Couleuvre - sans résoudre le problème ! (Non je suis mauvaise langue, car le bassin a été végétalisé, donc une nouvelle zone humide, artificielle, a été créée.) Puis les associations de pêche locales soutenue par le Conseil Général, la DDE et la Fédération pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique ont lancés une série d'aménagements destinés à redonner à la rivière un meilleur profil grâce, entre autres, à des techniques de "génie végétal". Il s'agit de la consolidation des berges avec des plantations comme les fascines en saule, c'est à dire la disposition d'un fagot de branches, fraîchement coupées, de saule destiné à la restauration des pieds berges de cours d'eau. En effet, les fagots ou fascines, fixés par des pieux, ont la faculté d'émettre des rejets (jeunes branches) et de développer un système racinaire qui permettra de consolider et retenir la berge. Et ces aménagements ont tellement plû que de nombreux particuliers, riverains de la Viosne, les ont copiés !
Il faut cependant se rappeler qu'il est toujours plus coûteux de restaurer une zone humide après sa destruction que d'en assurer la préservation à long terme et que pour une expérience réussie, de nombreuses sont abandonnées suite à des problèmes de fonds, d'autorisations de travaux...




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Leblogtvnews.comEn Grande-Bretagne, des milliers d’enfants, le plus souvent de familles modestes ou de classe moyenne, leur sont enlevés chaque année par les autorités et proposés à l’adoption sans le consentement de leurs parents.

Ce mardi en première partie de soirée sur France 5, un documentaire relate l’histoire de milliers d’enfants injustement enlevés à leurs familles. C’est l’effarante chronique de nouveaux nés retirés, dès la maternité, à des femmes qui n’ont encore jamais eu d’enfants, sous prétexte d’un soupçon de maltraitance future...



Le théâtre de ce documentaire ne se déroule pas dans un pays tyrannique où les droits de l’enfant seraient inexistants. Ces tragédies se déroulent dans un Etat de droit européen, un pays voisin de la France : le Royaume-Uni. Ce film révèle une dérive impensable : chaque année, la Grande Bretagne fixe des quotas d’enfants à retirer à leurs parents, des objectifs d’adoption. Si les comtés qui doivent appliquer cette politique n’y parviennent pas, ils subissent des sanctions financières, leur budget est révisé à la baisse.

Des agences privées, parfois cotées en bourse, sont souvent chargées de placer ces enfants et de les faire adopter. Ils sont exposés sur leurs sites, décrits par le menu, tels des biens dont on vante les qualités. L’an passé, 7 740 enfants étaient en attente d’adoption par des couples qui peuvent dresser en ligne leur profil idéal de recherche. Ces enfants sont adoptés par des foyers aux revenus aisés. Et sont le plus souvent retirés à des familles précaires.

Une maltraitance avérée des parents n’a pas besoin d’être constatée. Une simple suspicion de maltraitance future par les services sociaux des comtés suffit pour perdre définitivement son enfant. En Grande Bretagne, la protection de l’enfance est désormais au service d’une vision libérale qui considère que les couples désargentés ou les mères célibataires ne peuvent être de bons parents.

Ce scandale au cœur de l’Europe des droits de l’Homme ne traverse pas les frontières britanniques. La loi impose le silence aux parents et aux journalistes qui ne peuvent raconter leur drame sous peine de condamnations judiciaires. Ils n’ont même pas le droit de citer les prénoms des enfants qui leur ont été volés. Pour sauver des familles anglaises de cette tragédie, un ex-député et un millionnaire britanniques organisent désormais la fuite de familles injustement menacées de séparation. Ils les aident à s’installer dans d’autres pays européens comme la France.

Après la diffusion de ce documentaire, Marina Carrère d’Encausse proposera un débat avec Ian Josephs, fondateur du site Internet Forced adoption. Il assiste des familles britanniques menacées de perdre leurs enfants. Florence Bellone, correspondante de la RTBF à Londres, a été l’une des premières à dénoncer le scandale de l’adoption forcée. elle a reçu en 2011 le prix spécial radio de la Commission européenne Lorenzo Natali pour les droits de l’homme et Marie Claire Sparrow, avocate au barreau de Londres, spécialiste du droit international de la famille.
http://www.leblogtvnews.com/

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  Aux Etats-Unis, un droit intitulé le « rehoming » offre la possibilité à des parents ayant adopté un enfant de changer d'avis et donc de s'en séparer. Un garçonnet ou une fillette qui ne correspondrait
pas aux attentes de sa nouvelle famille peut ainsi se retrouver à nouveau dans un foyer.
Ces petits font l'objet d'un marché lucratif via des agences d'adoption privées.


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Webcam plages de Fouesnant 29170 - par Les Ormeaux le 15/01/2018 @ 12:53

Vous pouvez cliquer sur le lien suivant pour voir les webcams installées sur les sites intéressants.

http://ville-fouesnant.fr/webcam

MAIRIE DE FOUESNANT-LES GLÉNAN

PLACE DU GÉNÉRAL DE GAULLE 
CS 31073 - 29170 FOUESNANT
EMAIL : 
CONTACT@VILLE-FOUESNANT.FR

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 osmobio-glyphosate
Osmobio, une future alternative au glyphosate ? © Benoit Vandestick - Licence : Tous droits réservés
L'entreprise bretonne Osmobio a mis au point un herbicide à base de plantes qui n'a pas d'effets néfastes pour l'environnement. Après des premiers tests en laboratoire et une expérimentation de deux ans sur les routes bretonnes, il attend désormais d'être autorisé à la vente. Interview de Jacques Le Verger, directeur d'Osmobio.

Quelles sont les caractéristiques de votre produit ?

Les composantes proviennent d'extraits de plantes. Je ne peux évidemment pas donner plus d'informations à ce sujet. J'ai sélectionné différentes plantes sur lesquelles j'ai pu tester différentes formules pour vérifier si ces extraits de plantes pouvaient apporter une activité phytosanitaire en vue d'avoir un effet direct sur la perturbation du métabolisme des végétaux. Autrement dit de faire cesser la croissance des plantes et les faire disparaître.

C'est un travail que j'ai engagé durant une très longue période. Progressivement, j'ai fini par découvrir des plantes qui contenaient des actifs qui commençaient à faire apparaitre une action herbicide. C'est tout ce travail de recherche qui m'a amené à découvrir les actifs les plus performants. J'ai donc retenu des extraits qui, une fois associés, ont permis la création du produit.

Pourquoi est-ce moins nocif pour l'environnement que le glyphosate ?

En effet, ce n'est pas parce que c'est issu des plantes que c'est de fait moins nocif. On a soumis le produit aux tests scientifiques pour examiner ses effets sur la personne qui va l'utiliser et ensuite savoir si les rejets ont une incidence sur l'écosystème. On s'est adressé à un laboratoire agréé pour ce type d'études. C'est le laboratoire public Ineris. Les tests ont permis au laboratoire de conclure, en 2012, que le produit n'entrait pas dans les classements toxicologiques comme c'est le cas des produits venant de la chimie.

Avez-vous également procédé à des tests en extérieur ?

Dès les résultats des tests d'Ineris j'ai envisagé un essai terrain. Nous avons testé le produit sur les routes bretonnes, durant deux ans avec le concours de la Direction Interdépartementale de Routes de l'Ouest (DIRO). Il fallait s'assurer que dans des conditions d'utilisation en extérieur, le produit apportait bien son bénéfice, qu'il était efficace sur de multiples flores que l'on ne teste pas en laboratoire. A l'issue de ces deux années de test, la DIRO a confirmé dans un rapport, en 2014, que le produit était tout à fait efficace et correspondait à leurs attentes.

C'était donc en bonne voie pour envisager une commercialisation ?

Le laboratoire m'a donc encouragé à poursuivre la démarche auprès de l'ANSES en me proposant un appui direct pour le présenter les résultats obtenus lors de ces deux premières études. C'est ce qui doit me permettre de finaliser le plan d'action où vont venir s'ajouter de nombreuses études complémentaires qui vont venir étayer un dossier complet que nous remettons à l'ANSES pour qu'il puisse évaluer le produit dans sa globalité. Ce qui n'a pas pu être fait suite au refus de l'ANSES d'organiser un rendez-vous. Nous ne savons pas pourquoi.

L'ANSES ne donne pas plus d'information ?

Aujourd'hui, je me rends compte que cette médiatisation autour du glyphosate nous a permis de faire savoir que nous détenions une solution qui pourrait venir en alternative au glyphosate. J'ai noté que l'ANSES est désormais tout à fait disposée à nous rencontrer. Ce qui va se faire très rapidement. Sans avoir besoin de disposer de l'appui particulier d'un laboratoire ou de personnes de l'administration. Je suis très confiant, car je connais bien mon produit.

Envisagez-vous des évolutions en cas de commercialisation ?

Je suis en train d'optimiser le désherbant, car il y a aussi nécessité d'aborder les problématiques de l'agriculture et des professionnels. Alors qu'au départ c'était pour le jardinier amateur. Ça veut dire qu'on va ne donc pas continuer comme cela de formuler avec un extrait naturel qui contient énormément de molécules alors que seule une partie d'entre elles sont nécessaires. On aura ainsi un produit aussi efficace voir plus efficace en utilisant des doses plus réduites. En faisant cette démarche, on s'inscrit aussi dans l'écologie : moins de volume de produit pour le même résultat. Cela permettra aussi de mieux maîtriser la stabilité de la formulation. Alors que dans un complexe d'origine naturelle il y a toujours un risque de ne pas avoir une régularité parfaite dans les actifs des plantes. La volonté c'est aussi d'obtenir un produit économique pour les utilisateurs. Efficace, écologique et économique.

Auteur : Benoît Vandestick - notre planète info 

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Bagad Quimper Vidéo - par Les Ormeaux le 08/02/2017 @ 17:13

Pour les 70 ans de Sonerion (institut de formation de sonneurs) le Bagad Kemper nous a présenté sa nouvelle création. Accompagné par des chanteurs et musiciens le spectacle« Melezour » propose un nouveau regard plein d’humour sur la musique Bretonne.   

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Le Télégramme, l'info vous suit partout 

Depuis l'interdiction du Mediator, obtenue de haute lutte en novembre 2009, le Dr Irène Frachon, pneumologue au CHRU de Brest, est toujours sur le ring pour défendre les victimes. Le film « La fille de Brest » d'Emmanuelle Bercot sort le 23 novembre et raconte le combat de celle qui est devenue un symbole. 



Le Dr Irène Frachon, pneumologue, héroïne de "La fille de Brest" dans son...
image: http://www.letelegramme.fr/images/2016

Quand avez-vous vu pour la première fois le film « La fille de Brest » qui relate votre combat contre le Mediator et le laboratoire Servier ? 
Je l'ai vu en famille, en juin dernier. La réalisatrice Emmanuelle Bercot m'avait proposé d'aller voir une version de travail, à Paris, au cinéma l'Odéon qui est un petit cinéma qui appartient à la maison de production Haut et court. Elle pensait que je viendrais seule mais je l'ai appelée pour lui dire que je venais avec Bruno, mon mari, et mes quatre enfants, elle a éclaté de rire et elle m'a dit bien sûr évidemment ! Le début du film, c'est une femme qui nage dans l'océan. C'est plein de sens parce que la mort par oedème pulmonaire et insuffisance cardiaque, c'est la noyade par l'intérieur. J'ai été noyée aussi par cette histoire, c'est un tsunami qui m'est tombé dessus.


“La Fille de Brest” : le combat d'Irène Frachon sur grand écran en avant-première 


Comment avez-vous réagi face à votre double cinématographique ? 
On y est allé en se disant : « Bon forcément, on va trouver que cela sonne un peu faux et il va falloir qu'on prenne du recul vis-à-vis de ça ». Et en fait, pas du tout. On est sorti de là en se disant que c'était top, c'était un vrai film de cinéma. Comme me dit mon mari, j'ai beau connaître l'histoire, j'ai suivi ça comme un polar. Cela nous a bluffés de voir qu'on était happé par l'histoire. Mais il y a une distance, c'est moi et ce n'est pas moi. C'est un film que je trouve réussi en tant que Brestoise. Les prises de vue de Brest, du Brest moderne, de l'hôpital et de la mer sont magnifiques. Je pouvais difficilement espérer mieux pour graver dans le marbre cette histoire-là.

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Les pouvoirs extraordinaires du corps humainFrance2.fr Savez-vous que...

Nous avons, quel que soit notre âge, 100 milliards de neurones ?
Les informations qui circulent dans notre cerveau peuvent aller jusqu’à 400 km/h ?
Nous n’avons pas une seule intelligence, mais au moins huit ?
Notre cerveau est plastique et se modifie tout au long de notre vie?
Nos capacités cérébrales dépendent de la génétique à seulement  20% et de notre environnement et de nos apprentissages à hauteur de 80% ?
Les bébés savent, dès 4 mois et demi, faire des additions et des soustractions ?
Nous avons dans notre cerveau des neurones-miroir qui nous permettent de ressentir de l’empathie pour autrui ?
Quand on écoute de la musique, notre cerveau est beaucoup stimulé et fonctionne à plein régime ?
Nous pouvons tous optimiser notre créativité ?
Nous pouvons activer dans notre cerveau des zones liées à la joie, rien qu’en souriant et même si nous n’en avons pas envie ?
Nous pouvons optimiser et entraîner notre mémoire à n’importe quel âge, avec des astuces
toutes simples ?

 

Des révélations stupéfiantes sur les pouvoirs notre cerveau

Un an et demi après leur aventure aux Etats-Unis sur les pouvoirs extraordinaires de notre cerveau, Adriana Karembeu et  Michel Cymes reprennent la route, en France et en Espagne, pour nous parler des toutes dernières découvertes en la matière.

Avec des scientifiques internationalement reconnus, il expérimenteront des situations troublantes. Adriana prendra par exemple possession du corps de Michel, et inversement, en pensant que c’est son propre corps ! L’occasion de comprendre comment notre cerveau nous permet d’avoir conscience que nous sommes nous, et pas quelqu’un d’autre.

Adriana et Michel apprendront que nous n’avons pas une intelligence mais au moins huit. Une des grandes nouveautés des neurosciences ces trois dernières années. Ils se demanderont quelle est leur intelligence dominante : logico-mathématique, verbale et linguistique, musicale, kinesthésique (motricité fine, sens du mouvement), naturaliste (sensibilité à l’environnement et aptitude à classer le monde en catégories, sous-catégories), visuo-spatiale (capacité à se repérer dans l’espace, à s’imaginer la réalité en 2D ou en 3D), interpersonnelle (intelligence de l’autre, de ses émotions), intrapersonnelle (intelligence de soi, de ses forces, de ses faiblesses) ? Nous pourrons tous jouer avec eux devant notre écran, et ainsi mieux comprendre comment notre cerveau fonctionne et quelles sont nos formes d’intelligence dominantes.

Dans une crèche, au contact de bébés d’un an et demi, ils apprendront que nous avons tous le sens inné du nombre et que les tout petits sont capables de faire des additions et des soustractions à partir de 4 mois et demi ! Une révélation scientifique, aujourd’hui validée par les IRM.

Avec 256 électrodes placées sur leur  crâne, Adriana et Michel testeront aussi leur créativité. Ils se rendront compte que nous pouvons tous l'exercer et l'optimiser. Utile pour sans cesse trouver de nouvelles solutions à des problèmes rencontrés dans la vie de tous les jours.

Avec des comédiens, Adriana et Michel comprendront comment notre cerveau parvient à décrypter les émotions des autres, notamment grâce aux expressions du visage.

Avec le champion de France de la mémoire, Adriana et Michel se rendront à Tolède, en Espagne, pour participer aux championnats internationaux de la mémoire. L’occasion de comprendre comment font ces supermen du cerveau pour retenir plus de 500 nombres dans l’ordre, en seulement 5 minutes ! 

Une expérience ludique et interactive et des révélations stupéfiantes sur le chef d'orchestre de notre corps et de notre conscience : notre cerveau !

Adriana Karembeu et Michel Cymes, un duo gagnant

La complicité et la complémentarité d’Adriana et de Michel ont conquis les téléspectateurs lors des 9 premiers numéros des Pouvoirs extraordinaires du corps humain. Leurs aventures communes et les émotions qu’ils ont partagées ont renforcé leur connivence. Michel Cymes, médecin et animateur préféré des Français, nous livre ses connaissances avec humour, accompagné d’Adriana Karembeu qui a étudié la médecine pendant 3 ans. Un duo de choc pour vivre de nouvelles expériences à la découverte du corps humain.


Au cours de l’émission, Adriana et Michel échangent questions, réponses et réflexions personnelles. Ils nous décryptent ce qu’ils ressentent et nous révèlent comment leur corps et leur cerveau fonctionnent, à travers les différentes expériences qu’ils vivent.

Une émission de découverte pour toute la famille.

Au contact de personnages hors du commun et de scientifiques passionnés, ils vont découvrir de nouveaux  secrets du cerveau et apprendre notamment que nous possédons tous plusieurs intelligences, une découverte enthousiasmante et pleine d’optimisme.

Toutes les informations-clés sont relayées par des infographies d’une grande précision, qui permettent de pénétrer à l’intérieur du corps et du cerveau. Chaque mécanisme est illustré de façon simple et claire. Un vrai cours de sciences-nat’, ludique et spectaculaire.

 

Des rencontres étonnantes et drôles

Adriana et Michel rencontrent des personnalités hors du commun qui savent repousser leurs capacités cérébrales à l’extrême.

Sébastien Martinez est le champion de France de la mémoire. Il n’a que 28 ans mais cet ancien ingénieur de l’Ecole des Mines détient déjà 11 records de France. Il nous apprendra ses techniques. Adriana et Michel les testeront eux-mêmes.

Avec le neuroscientifique  Alessandro Farné, de l’INSERM à Lyon, Adriana et Michel prêteront leur corps à la science et expérimenteront l’impossible : prendre possession du corps de l’autre !

Stephen Wilthshire est un artiste britannique hors normes. Il est capable de dessiner à main levée, rien qu’en faisant appel à sa mémoire, les moindres détails d’une ville qu’il n’a pourtant observée qu’une heure ! Il fait partie des 5 % d’autistes Asperger doués de capacités extraordinaires. Mais pourrions-nous tous accéder à ces pouvoirs et surtout... comment ?

A l’institut aéronautique de Toulouse, nous embarquerons avec des pilotes et nous les mettrons à rude épreuve, en simulant des pannes d’appareil au cours de vols réels. Nous comprendrons ainsi quels sont les effets du stress sur notre cerveau et comment il nous empêche de nous concentrer de façon optimale.

Avec Véronique Garras, Directrice de l’école publique Les Hauldres en région parisienne, nous pourrons constater de façon très claire que nous sommes tous intelligents, mais de façon différente. Et qu’un élève qui n’excelle pas en maths ou en français –et qui est donc considéré en échec scolaire dans bien des cas- a forcément d’autres ressources en lui, qui ne demandent qu’à se révéler. 

Avec Ethan Bortnick, musicien américain de 14 ans, entré dans le livre des records pour avoir fait sa première tournée solo à 9 ans, et avec Matthieu Boré, célèbre jazzman (le « Harry Connick Junior français », comme on l’appelle), nous comprendrons que la musique est bénéfique pour notre cerveau, à tout âge. Que l’on soit musicien chevronné ou simple auditeur, elle stimule nos capacités cognitives de façon incroyablement complète. Et bonne nouvelle : les effets bénéfiques sont les mêmes avec de la musique classique ou du rock!

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Texte à méditer :  

La vraie tragédie de la vie, c'est qu'on devient vieux trop tôt et sage trop tard.   


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