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Les îIes les Moutons et Archipel des Glénan

Complément d'information sur l'île Les Moutons (voir en cliquant ici)

Jean Courcuff, dans le journal 
L'Ouest-Éclair du , décrit ainsi l’île aux Moutons 

L'île aux Moutons est une île de l'archipel des Glénan au sud de Fouesnant dans le Finistère,
qui se situe entre le continent et celui-ci.

L'île aux Moutons est en fait un petit archipel avec la roche de Trévarec. Ce petit archipel même si inclus dans les Glénan en est assez éloigné, puisqu'il est situé à mi-chemin de l'archipel
et de 
Beg Meil, le village côtier le plus proche.

Des fouilles archéologiques y ont été effectuées, montrant une présence de l'Homme
au 
néolithique et à l'époque gauloise.

À la fin des années 1840, les négociants de Quimper et les pilotes demandent l'installation d'un feu aux Moutons. Après l'expropriation du propriétaire des lieux, les travaux du phare débutent en 1877.
Celui-ci est allumé le 
.

Photos Angèle Le Fur/Forest et Nicole Le Page.

Dans la nuit du 24 au 
, le gardien du phare, Colin, secourut deux barques de Mousterlin et Bénodet, prises dans la tempête, sauvant les sept naufragés et les deux bateaux.

L'île est désormais une réserve ornithologique où nichent deux espèces de sternes : sterne pierregarin et sterne caugek. Une grande zone qui sert de nichoir aux sternes est donc interdite au public.

Un Arrêté préfectoral de protection de biotope en date du  crée une zone de protection de biotope sur le domaine public maritime de l'île aux Moutons" (Moelez) et des îlots "Enez ar Razed" et "Penneg Ern"au large du territoire de la commune de Fouesnant « afin de garantir la conservation du biotope nécessaire à l'alimentation, à la reproduction, au repos et à la survie de la sterne caugek (Sterna sandvicensis), de la sterne pierregarin 
(Sterna hirundo), de la 
sterne de Dougall (Sterna dougallii), (...) ainsi que du gravelot à collier interrompu
(Charadrius alexandrinus) »
« Il n'est pas exagéré de dire que l'Île aux Moutons est la plus intéressante de cet archipel. C'est elle la sentinelle avancée du dit archipel et son nom évoque immédiatement l'image d'une terre où paissent des troupeaux et où l'on imagine fermes et fermiers, vies actives et laborieuses. Peut-être en fut-il ainsi dans les temps lointains, ceux de l'engloutissement de la ville d'Is. La légende ne raconte-t-elle pas que l'archipel en entier était rattaché à la terre ferme et que la procession, les jours de grande solennité, se rendait, à pied, de Loctudy aux Moutons. Quoi qu'il en soit, l'île, telle qu'elle se présente aujourd'hui, n'est plus guère qu'un fragment ébréché, ceinturé de récifs, mesurant tout au plus 400 mètres de long. Sur le sol pelé, pas un arbre évidemment. Le phare, tout blanc, est situé dans la partie centrale où, sur un maigre tapis d'herbe rugueuse et rare, broute l'unique vache, propriété des époux Quéméré. Ceux-ci ont réussi, en plus, à cultiver, à l'abri d'un mur, quelques légumes. Pas d'autres habitants que le gardien de phare, sa femme et leurs enfants. Après le déjeuner, nous faisons le tour de l'île, admirons les rochers aux formes pittoresques et sauvages, et ne manquons pas de grimper le petit monticule où, face à la mer, se dresse le menhir dénommé le "Recteur des moutons" Ce menhir a une singularité : il oscille sur sa base.
Il suffit de lui donner une petite impulsion pour le sentir très nettement bouger.

Victor-Eugène Ardouin-Dumazet visite l'archipel des Glénan en août 1894 : voici la description qu'il fait des principales îles de l'archipel 

« L'île aux Moutons form[e] avec les écueils voisins un petit archipel à part. C'est une roche gazonnée, n'ayant même pas deux cent mètres dans sa plus grande étendue. Un phare s'y dresse ; au-dessous est la maison des gardiens ; des écueils sur lesquels la lame bondit entourent ce triste séjour. L'île aux moutons, me dit le père Maurin, avait jadis les animaux qui lui ont valu ce nom, mais les rats ont pullulé, et ils ont mangé béliers, brebis et agneaux. Peut-être a-t-on exagéré le drame. »

« L'île de Guignennec, près de laquelle nous passons, se compose de deux mamelons herbeux reliés par une langue de rochers. Sur l'un des monticules est une maison d'aspect lugubre.
Elle est habitée pendant trois mois de l'année par les récolteurs et les brûleurs de varechs
qui viennent fabriquer la soude. »

« L'île de Drennec est plus triste encore d'aspect ; elle a cependant de beaux pâturages, le beurre que produisent ses troupeaux a quelque réputation dont ne sont pas médiocrement fiers ses sept habitants ; nous passons près d'elle pour aller accoster à la jetée à demi-ruinée de l'île Saint-Nicolas. »

« L'île Saint-Nicolas; sinon la plus grande, au moins la plus active du groupe, est le centre de la pêche dans l'archipel. À notre arrivée, une barque vient à notre rencontre, elle est conduite par quatre enfants, ramant déjà comme de vieux marins. Ce sont deux petits-fils du père Maurin et deux enfants de la ferme. (...) Son gendre est le gardien du vivier à homards et langoustes célèbre dans toute la Bretagne par ses dimensions, où 35 000 de ces crustacés peuvent être placés. En ce moment, le vivier, en réparation, est vide, mais lorsqu'on l'a peuplé, soit avec la pêche des Glénan, soit avec les langoustes amenées d'Espagne, le spectacle de toutes ces antennes formant des buissons mouvants doit être des plus curieux. (...) Nous allons visiter l'île. C'est un coin de terre bien exigu et bien nu ; il n'y a pas cependant la tristesse qu'on s'attend à y trouver ; le cortège d'îles et d'îlots qui l'entoure lui ôte un peu de sa solitude. L'île n'a pas plus de 800 mètres de long sur 300 de largeur, mais, à mer basse, des plages de sable grossier mêlés de coquillages innombrables et de débris de madrépores la relie à l'île Branec, minuscule mamelon herbeux, et à l'île Bananec, un peu plus étendue. »

« L'île Bananec se présente sous la forme d'un coteau mouvementé : c'est par là que nous commencerons notre visite, la mer étant basse. La laisse de sable est très étroite, très courte ; quelques secondes suffisent pour la franchir. Nous voici sur Bananec, c'est une dune recouverte de gazon où paissent de belles vaches nonchalantes. Ces bêtes se sont pliées à leur milieu : chaque matin elles quittent leurs étables pour se rendre à Bananec. Si la mer est haute, elles se jettent à la nage, et gagnent leur pâturage. De même au retour. Le gazon qu'elles paissent est parsemé de grandes tiges de moutardes. Une immortelle, abondante aux Glénan, à l'île du Loch surtout, et qu'on vient chercher du continent, croît sur les flancs des dunes ; le feuillage en est presque blanc, il est recouvert d'un duvet laineux et velouté ; la fleur, d'un jaune tirant sur l'orange, a une odeur de miel. Bananec a peut-être été habitée jadis : à la pointe qui regarde le continent, il y a des traces de constructions éparses dans les fougères, entre les fosses où, la saison venue, on brûlera le varech pour en extraire la soude. Du point culminant, on a sur tout l'archipel une vue mélancolique, que les ruines industrielles de l'île du Loc'h rendent plus saisissante encore. Mais si on regarde du côté de la grande terre, le panorama prend une ampleur superbe : toute la côte bretonne apparaît, de l'île de Groix aux abords d'Ouessant. La belle croupe du Ménez-Hom, ce géant de la Cornouaille, vu d'ici, a une réelle majesté. »

« Par la plage d'un beau sable fin, coupée de plateaux de rochers couverts de varech, nous revenons à l'île Saint-Nicolas ; une dune étroite forme bourrelet sur le rivage et limite les pâtures. Au milieu d'une prairie sont les restes d'un dolmen, trois pierres debout autour d'une fosse, le reste a disparu. Cette prairie, envahie par la fougère, s'abaisse vers l'intérieur de l'île où la ferme occupe la partie la plus basse, comme pour s'abriter des vents ; ferme misérable bâtie de blocs de granit moussu. Devant la porte, des porcs se vautrent dans la boue. L'intérieur ressemble à celui des autres maisons bretonnes : des meubles simples, mais garnis de clous de cuivre poli; des cloisons brunies par la fumée et des lits en armoire. Au delà de la cour sont les trois seuls arbres de l'île : des figuiers noueux à la vaste ramure, croissant au bord d'un champ. L'île produit quelque peu de blé, des pommes de terre et des choux à haute tige, mais tout cela serait insuffisant pour nourrir les habitants, qui ne peuvent même payer leur fermage, sans la mer qui fournit du poisson, des crabes et ds coquillages. Les jours de grand gala, un peu de porc et de la volaille sont ajoutés au menu. »

« 35 habitants vivent à l'île Saint-Nicolas : le gardien du vivier, sa femme, ses enfants, et, à la ferme, deux ménages. Les autres habitants sont des pêcheurs qui ont construit près du vivier, au-dessus de la jetée, une des plus étranges cahutes qu'on puisse rêver. Avec des débris d'embarcation, des bois flottés, des toiles goudronnées, ils ont bâti une longue baraque dans laquelle ils ont installé un mobilier sommaire, meubles primitifs et grabats. Partout, aux parois, sont les filets, des casiers à homards et à langoustes, des lignes. Les habitants de ce bizarre établissement n'ont pas d'autre demeure, ils y restent si peu d'ailleurs ! Sans cesse en mer sur leurs barques, ils vont de Sein à Audierne, de Concarneau à Douarnenez, pêchent un peu de tout, mais reviennent toujours à leurs âpres îlots des Glénan où d'ailleurs abondent les crustacés (...). Encore ceux-là sont-ils des bourgeois en quelque sorte, grâce à leur baraque de l'île Saint-Nicolas ; bien d'autres indigènes des Glénan sont de vrais nomades passant leur vie presque entière dans des chaloupes. »

« La vie dans les Glénan (...) : on pêche, on mange, on reçoit des crustacés apportés par les pêcheurs de Pont-l'Abbé, de Concarneau, d'autres ports voisins ou d'Espagne ; on les parque pour les livrer à la consommation au fur et à mesure des besoins. Puis c'est l'incinération des varechs. L'hiver, quand le vent est trop violent, quand les lames menacent de tout emporter, on reste enfermé. Pour distraction, on a parfois la relâche des bateaux dans la Chambre. Ni église, ni école. (...) Il est question de faire une chapelle, mais quand le commune de Fouesnant, dont les îles dépendent, pourra-t-elle s'occuper de tout cela ? D'école pas davantage. À l'île Penfret, les gardiens du phare et du sémaphore se sont improvisés instituteurs pour leurs enfants, ceux des fermiers et des pêcheurs nomades ; à Saint-Nicolas, rien. Il n'y a qu'une école, professionnelle, rude et pratique, c'est la mer : elle fait de si hardis marins. »

« Un homme de cœur, un véritable apôtre,avait voulu arracher les habitants des Glénan à leur sauvagerie : c'était l'abbé du Maralhac'h qui, vers 1871, s'installa dans l'île du Loc'h, y construisit de ses mains une chapelle, entretint un cimetière, et s'efforça d'instruire les enfants. M. du Maralhac'h est mort il y a une douzaine d'années, sa chapelle est en ruines, personne n'a pris la suite de son apostolat. (...) »

« En route pour l'île du Loc'h, c'est-à-dire l'île de l'Étang. (...) Rapidement, nous passons entre les murailles abandonnées du fort Cigogne où il n'y a plus ni canons, ni soldats, et qui sert simplement aux savants professeurs ou étudiants du laboratoire de Concarneau, lorsqu'ils viennent étudier la faune marine. En face l'île Drennec, absolument nue de ce côté, les deux masures qui forment le "village" sont sinistres d'aspect. L'île du Loc'h apparaît, plateau triste entouré de roches basses couvertes de varech. (...) O le triste séjour ! L'île est un plateau où les sables accumulés par le vent et recouverts d'herbe ont l'aspect de vagues solidifiées. Douze ans à peine ont passé, [de la chapelle construite par M. du Maralhac'h] il ne reste que des murs informes à hauteur d'homme, blocs de granite maçonnés avec de l'argile. L'édifice était plus haut, il avait une charpente et un toit de carton bitumé ; le vent a emporté le toit, les hommes ont pris la charpente, les portes et les fenêtres pour les brûler,et la nature a fait son œuvre. (...) Plus lamentables encore sont, à côté; les tombes des habitants et des naufragés. (..) Les croix pourrissent, se brisent, jonchent la terre. (...) Nous suivons un chemin dans les dunes, couvertes des immortelles laineuses que j'ai déjà rencontrées à l'île Bananec et d'une sorte de grand pavot jaune à tige presque blanche, au feuillage métallique. Voici l'étang qui a donné son nom à l'île, il est enfermé entre les dunes, au-dessus d'une baie morne. Cette nappe d'eau sans vie, encombrée de joncs et de roseaux, est d'une inexprimable mélancolie. Tout autour, sur les dunes, sont les fosses à brûler le varech ; pendant la saison où cette opération a lieu, l'île doit disparaître sous un nuage de fumée. Enfin, voici un peu de vie : il y a un coin de pâturage vert, où paissent des chevaux, puis c'est la ferme, entourée de murs gris en pierre sèche, où courent les lézards, premiers animaux sauvages que nous rencontrions dans ces îles. La ferme est basse, mais bien tenue, elle fait face à de vastes étables. Des bandes d'oies, de porcs, nous accueillent par leurs cris et leurs grognements. La maison d'habitation proprement dite est rustique, mais très proprement tenue, les habitants (il y en a onze en tout au Loc'h) nous accueillent avec cordialité. Tout autour de la maison, les champs cultivés sont vastes (...). Au delà des bâtiments, l'île finit par un chaos de blocs de granit (...), restes d'un établissement celtique considérable. Beaucoup de pierres creusées, beaucoup d'autres recouvrant des fosses indiquent les sépultures d'une tribu nombreuse. (...) »

« Nous filons d'îlot en îlot ; un seul a quelque verdure, c'est Guiautec, long de 500 mètres, large de 200 ; on conduit parfois le bétail sur ces pelouses remplies d'herbes. Les autres îlots sont des rochers nus, aux formes étranges, entourés de laisses de sable éblouissant. De loin sur ce sable, on dirait une foule affairée, vêtue de noir, fouillant la plage en ordre régulier. En approchant, on s'aperçoit que ce sont des cormorans, seuls maîtres et habitants de ces infimes archipels. Ces rochers sont les Méabans, voisins de Penfret, où nous pouvons atterrir près d'un petit débarcadère. »

« L'île de Penfret est la plus vaste du groupe, sa longueur est de 1 600 mètres, sa largeur de 500. Les hautes constructions du phare et du sémaphore lui donnent un aspect plus vivant que ses voisines. La petite cale où nous débarquons est animée en ce moment par la présence d'une grosse embarcation qui charge des pierres destinées à la construction d'un nouveau phare à Penmarc'h. Le granit de Penfret se débite facilement ; les abords de la cale sont devenus une carrière où l'on extrait la roche. (...) [L'île] est un plateau légèrement ondulé terminé au nord par une haute butte rocheuse sur laquelle est le phare, tour carré d'un blanc éblouissant, haute de 32 mètres, construite à l'intérieur d'une batterie abandonnée. (...) La maison d'habitation des gardiens et de leurs familles est au centre de l'île, abritée des grands vents : elle est d'aspect riant avec son rez-de-chaussée soigneusement blanchi, ses mansardes et les volets bruns de ses fenêtres. Plus loin est la ferme, vaste maison basse entourée de masures servant d'étable, d'écurie ou de logements pour les pêcheurs de Penfret, qui font quelques armements. Le dernier groupe d'habitants est au sémaphore. En tout, 37 personnes résident à Penfret : 13 à la ferme, 11 au sémaphore, 13 dans la maison des gardiens du phare. Les enfants sont nombreux, ils ont une mine superbe faisant honneur à l'air et au lait de Penfret. Dans une prairie paissent sept ou huit vaches ; près de là s'étendent les cultures assez peu importantes. On na pas tiré du sol le parti qu'on aurait pu, les ajoncs en recouvrent une grande partie. »

Source : https://fr.wikipedia.org/

Prochainement, vous trouverez un article sur la réserve ornithologique
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Date de création : 19/06/2015 @ 13:34
Dernière modification : 19/06/2015 @ 19:16
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