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Parcours de vie : Jean-louis Le Goff, vannier à Saint-Évarzec

Jean-louis Le Goff, vannier à Saint-Évarzec

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-Son enfance, sa robuste jeunesse-

Jean-Louis, né le 4 juillet 1917 à Saint-Évarzec de l’union de Jean-Jacques Le Goff et de Anna Cotten. Il était le deuxième enfant après sa sœur Ernestine née en 1915. Il n’a pas connu son père. Celui-ci, appelé en décembre 1916, est mort pour la France le 19 avril 1917 à Hurtebise dans l’Aisne. Sa maison natale était située au lieu-dit « Le Mur ». Il avait une sœur jumelle, née deux jours après lui. Bien que semblant de bien plus robuste constitution que son frère, elle n’a pas survécu à cette mise au monde trop tardive et difficile.

On imagine qu’élever ses deux enfants en l’absence définitive de son époux fut une tache bien difficile pour cette mère et que la contribution de Jean-Louis et d’Ernestine aux travaux des champs fut certainement très lourde. On sait que cette famille déménagea plus tard vers Ty-Ster. Jean-Louis devint un solide gaillard, une force de la nature. Un jour, alors qu’il se dépêchait de retourner une parcelle de terre avant le début d’un orage, ses compagnons le virent se figer et blêmir. Il venait d’être foudroyé ! Selon lui, il s’en serait sorti grâce à sa bêche qui avait dévié une partie de la charge électrique. On le retrouve en 1937 avec des jeunes de son âge. Ils viennent de faire leurs classes et sont tous aptes au service militaire. Jean-Louis en éprouve une grande joie.

Sur cette photo, Jean-Louis est le 2ème en haut en partant de la droite

Le jour où sa vie bascule…

Un drame va briser sa vie et modifier définitivement le reste de son existence.

Au soir du 27 février 1938, M. Le Hénaff, 46 ans, tourneur-mécanicien, venait de Concarneau et se dirigeait vers Quimper. Dans l’autre sens, arrivait une moto conduite par M. Pierre Le Brun, 23 ans, employé des Chemins de fer.

Il emmenait avec lui un passager : Jean-Louis Le Goff.

La nuit était tombée et soudain, ce fut une terrible collision ! Jean-Louis se retrouva sur la route dans un état désespéré. Une des premières personnes à arriver sur les lieux de l’accident fut un chirurgien qui prodigua les premiers soins au blessé. Son pied gauche semblait totalement détruit et il souffrait d’une sérieuse éventration. Il survivra mais à quel prix… Trois ans et demi d’hospitalisation avec une série de 18 interventions chirurgicales dont une amputation de la jambe gauche sous le genou et l'ablation d’un rein ! Les anesthésies se pratiquaient au chloroforme à l’époque…

Pendant ce temps où Jean-louis se battait pour rester en vie, on tenta d’établir les circonstances plus précises de l’accident et les responsabilités des conducteurs. L’indemnité d’invalidité allait peut-être en dépendre car il était évident que la vie de Jean-Louis n’allait plus jamais être la même.

Les deux conducteurs furent accusés de maladresse, de négligence, d’inobservation des règlements, d’inattention et se défendirent devant la Justice. Mme Bastard présenta la défense de M. Le Hénaff et M. le bâtonnier Alizon celle de M. Le Brun. Dans les deux cas, c’est l’acquittement qui fut plaidé.

M. Le Hénaff déclara qu’il roulait en codes et qu’il tenait bien sa droite. M. Le Brun réfuta cette version des faits en affirmant au contraire que la voiture filait tous phares allumés au point de l’aveugler totalement et qu’elle vint percuter la moto de biais. Cinq dépositions furent prises en considération : celle de Jean-Louis bien entendu, celle de Mme Rabalan qui était à bord de la voiture de M. Le Hénaff, celles de M. André Cosquéric et de Mesdemoiselles Yvinou et Bellec qui furent les trois premières personnes sur les lieux. Le jugement fut rendu sous huitaine et la responsabilité des automobilistes fut engagée.
-

Une nouvelle vie à construire

En 1941, Jean-Louis sortit de l’hôpital avec une vie à construire. S’il était bénéficiaire d’une petite pension d’invalidité, il ne pouvait guère espérer en vivre décemment, surtout dans le contexte d’une inflation galopante causée par la guerre. Et puis, il n’était pas du genre à rester inactif… Dans son état, il n’était plus concevable de se livrer aux travaux des champs qu’il avait tant aimés. La marche le faisait souffrir : il devait donc trouver une activité qui lui permette de rester assis le plus possible.

Finalement, il entreprit de fabriquer des paniers.

La vannerie, il l’apprit sur le tas ; c’est le cas de le dire ! Il se levait tôt le matin, se couchait tard le soir, s’acharnant à la tache en dépit d’incessantes recommandations du médecin. « N’oubliez pas que vous êtes une sorte de miraculé… un cas sur dix mille ! » lui répétait-il. Malgré les souffrances quotidiennes, il n’en tenait aucun compte.

Allant de ferme en ferme, en charrette, il collectait des tiges de saule ou de bourdaine. Quelques dimanches par an, avec les copains les plus fidèles, ils partaient couper des quantités de matière première afin qu’il puisse travailler dans la semaine. Belle solidarité !

Eugène Larzul et Jean-Louis

Jean-Louis a commencé sa fabrication au lieu-dit : "Ty-Ster" et pour les vendre, il fallait amener les paniers jusqu'à "Croas-Kerhornou". Ils étaient chargés dans le car Jourdain qui se rendait sur le "Champ de Foire" à Quimper où il passait toute la matinée pour les vendre aux agriculteurs. Parfois, son épouse Jeanne allait les vendre à sa place afin qu'il puisse continuer la fabrication.

Au fil des années, il avait perfectionné ses techniques de fabrication.

Il utilisa l'osier acheté chez un osiériculteur nantais. Il avait créé ses propres outils et proposait désormais des paniers à armature métallique dont la robustesse était telle qu’il se tailla une belle renommée chez les cultivateurs.

Pour réaliser cette armature métallique, il décortiquait des sommiers usagés, récupérait les ressorts puis les redressait dans le feu. Plus tard, il les acheta en rouleaux dans une tréfilerie de Rosporden.

La présence de l’occupant allemand se fit lourde et grave à Saint-Évarzec. Il y eut une rafle qui emporta des hommes varzécois vers Quimper. Jean-Louis fut embarqué lui aussi mais les soldats allemands se rendirent à l’évidence que cet homme unijambiste ne pouvait suivre le rythme de marche imposé. Ils se résolurent donc à l’abandonner sur le bord de la route. Jean-Louis considérait
qu’il avait eu beaucoup de chance.

Si vous lisez cet article et que vous connaissez les circonstances de cette raffle, merci de bien vouloir nous en informer.

On ne sait pas exactement à quel moment il fit la rencontre de la couturière Marie-Jeanne Jeannès, également varzécoise. Le père, Yves-Félix Jeannès était mort des suites de la première guerre, lui aussi. Toujours est-il qu’ils se marièrent et s’installèrent
au lieu-dit "Ty-Ster" puis au Moulin Blanc non loin du bourg.

De leur union, naquit un premier enfant en 1943 : Nicole. En 1945, Irène vint au monde mais hélas, elle devait le quitter au bout de deux mois et dix jours suite à une maladie. En 1947, Marie-Thérèse n’eut une existence guère plus longue : deux mois et 24 jours. Une mortalité infantile encore élevée à cette époque rendait ces drames familiaux bien trop fréquents. Né en 1948, le petit frère de Nicole, prénommé Jean-Louis comme son père, s’accrocha à la vie

Les deux enfants grandirent au Moulin Blanc dans les odeurs de farine, au son de la roue qui tournait inlassablement au passage du ruisseau.L’état sanitaire de leur logement était très mauvais ; l’eau ruisselait sur les murs noirs d’humidité. Jean-Louis Le Goff travaillait toujours d’arrache-pied et voulait maintenant quitter ce lieu où il avait perdu deux filles : acheter un terrain et y bâtir une maison devint sa priorité. « Une vie la plus normale possible » demeurait sa ligne directrice.

En 1954, il put acheter un terrain au lieu-dit « Ty Broën » et y bâtir une maison petite mais accueillante. En bordure de la route Quimper-Concarneau, il put désormais exposer ses paniers. Il se fit aussi un atelier sur mesure, un appentis, un poulailler, un potager… Il élargit peu à peu sa fabrication à d'autres modèles de paniers: les "Bascoden" pour la pêche à pied, les ovales pour faire ses courses, certains étaient destinés à transporter les mottes de beurre au marché, d'autres plus petits contenaient des pommes de terre. Il se mit même à habiller des bonbonnes de verre pour mettre l'alambic ! L’avenir semblait enfin souriant.

Jean-Louis et Jeanne entourés de leurs enfants et petits-enfants

Jean-Louis avait appris à profiter pleinement de bonheurs simples et fugaces : le chant printanier du coucou dans le jardin, la fleur épanouïe, la belle allure des pommes de terre du potager, la pomme de pin qu’il avait clouée au mur de son atelier et qui amusait tant ses petits enfants, la visite d’un voisin qu’il invitait à boire le verre de l’amitié autour de la table de la cuisine.

Il eut la joie de voir son fils s’installer à son tour comme vannier à Menez-Bras dans les locaux d’une école communale qui venait de fermer définitivement. Ils ne seraient pas en concurrence car il y avait du travail pour deux et puis, lui, approchait de la retraite.
Il était très fier de lui et impressionné par sa vitesse de travail.

Jean-Louis, depuis l’âge de 15 ans fumait la pipe. Avant les années 70, on ignorait les ravages du tabac sur l’organisme puis les campagnes anti-tabac commencèrent à informer les gens : « Ne fumez plus, n’enfumez plus ! » Jean-Louis prit prétexte de la naissance de Sébastien, son dernier petit-fils, pour arrêter de fumer en 1977. Jean-Louis réalisa à quel point il était dépendant et il lui fallut de longues années pour se libérer du tabac. Sa volonté fut cependant la plus forte.
Sa retraite fut progressive. Il continua de fabriquer deux ou trois paniers par jour à des touristes de passage
pour arrondir ses fins de mois.

Puis, dans les années 80, c’est son cœur qui commença à donner de sérieux signes de fatigue. Il fit au moins un infarctus et de nombreux malaises cardiaques dont un chez le cardiologue pendant l’examen ! En 1987, il se rendit à Rennes pour une intervention à cœur ouvert, celle de la dernière chance. Celle-ci fut couronnée de succès.

Jean-Louis passa les dernières années de sa vie à s’occuper de son jardin, de ses poissons rouges, des petits avions en bois qui lui servaient de girouettes, de ses visages sculptées dans des blocs de granit. Ses matinées étaient consacrées à la lecture du journal. Il s’inquiétait de l’état du monde. « C’est en forgeant qu’on devient forgeron ! » nous disait-il à chaque occasion.
Une devise qui lui allait si bien…

Jean-Louis fut emporté par un cancer en 1997 à l’aube de ses quatre-vingts ans et son épouse Jeanne ne lui survécut que 9 mois.
.

Poème dédié à Jean-Louis LE GOFF

Le vannier

Il était une fois un vannier,

Un artiste et un artisan.

Il avait trouvé son métier

Parmi les bois et les étangs.

Aucun conseil, aucune école,

Il avait tout imaginé.

Quoiqu’on trouvât son idée drôle,

Il avait mené son projet.

Taillant le rotin et les joncs,

Inventant ses propres outils,

Distinguant le manqué du bon,

Le premier chef d’œuvre naquit.

Et du fond de son atelier,

Il fabriqua en solitaire,

De beaux et solides paniers

Aux squelettes de fil de fer.

 Il exposa monts et merveilles

À la bordure du chemin,

Si bien que de bouche à oreille

Sa renommée sonna bien loin.

 Il faisait front à la commande,

Prenait son courage à deux mains

Et pour mieux plaire à la demande

Remettait l’ouvrage à demain.

Le rotin et le fil de fer

Se manipulaient aisément

Mais, plus difficile à défaire,

S’était tissé le fil des ans.

 Le bois refusant de plier

Sous la pression des doigts meurtris,

Il acheva l’ultime panier

Beauté suprême, belle sortie !

Il referma son atelier...

Arnaud Le Page, son petit-fils
.

 Refermer son atelier, c’est aussi ce que Jean-Louis Le Goff (fils) a fait le 31 décembre 2008. En cette année, il était le dernier à assurer cette fabrication artisanale. Il a perpétué les gestes et les techniques de vannerie
de son père jusqu’à ce jour.

Mais la demande de ce type de panier a chuté au cours des vingt dernières années. Trois principales raisons peuvent être données : le coût des matières premières (rotin, osier), la main d’œuvre asiatique à bon marché et la concurrence des paniers en plastique.

Jean-Louis pensait que l’activité basculerait complètement de l’artisanat à la vente des meubles. Il a donc été surpris de constater qu’à l’heure de fermer boutique, la demande de paniers perdurait mais il a lui aussi cessé son activité...

Force est de constater que le plastique pose des problèmes de solidité mais aussi de conservation
de certains produits de la pêche artisanale.

Face à cette baisse de la demande, Jean-Louis et son épouse Jocelyne s’étaient lancés dans le commerce des meubles en rotin. L’enseigne «Au Brin Coquin » a vu le jour à Saint-Evarzec : une magnifique extension très fonctionnelle de leur maison de Menez-Bras. L’entreprise menée avec beaucoup de rigueur a bien fonctionné et un second magasin a pu s’installer à Quimper.

Jean-Louis et Jocelyne

Document : Arnaud Le Page - Participation de Jean-Louis et Jocelyne - Mise en page : Nicole Le Page

-

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Date de création : 16/02/2012 @ 19:31
Dernière modification : 16/02/2012 @ 21:15
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